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Michael Kamber: «C’est très dur de faire une bonne photo d’une fusillade»

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 Article publié le 08-05-2010

En Irak, «on entend des tirs, on voit les gens courir dans tous les sens, mais c’est rare que cela donne quelque chose en image», dit Michael Kamber, photojournaliste pour le New York Times. Le journaliste américain, 47 ans, était en master class ce jeudi à l’école de journalisme de Sciences Po. Son métier? Faire des photos en temps de guerre. Pakistan, Libéria, Nigeria, Soudan, Somalie, Darfour, Côte-d’Ivoire, et… Irak. «Le Moyen-Orient est l’une des zones les plus difficiles à couvrir», souligne-t-il, «je ne le savais pas au départ, j’ai vite compris».

 

La mort

 

Michael Kamber «deale» avec la mort au quotidien. «Quand j’étais “embed” dans l’armée américaine en Irak, je mangeais, dormais, vivais avec trois soldats, se souvient Michael Kamber. L’un est mort au combat, le deuxième s’est suicidé, le troisième a été blessé et rapatrié». Des photos de blessés, Michael Kamber en a fait des «centaines». La peur, il connaît. «Quand on n’a plus peur, on prend trop de risques.»

 

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